Enquête — Argent

«Ce n'est pas nous qui décidons, c'est la loi» : la caméra cachée de «Ça peut vous arriver» filme le texte qui exige 500 000 € pour avoir le droit de gagner de l'argent

En clair : un article du code monétaire et financier fixe à 500 000 € le portefeuille à partir duquel une banque peut vous proposer ses outils automatisés. En dessous, elle a le droit de vous tendre une brochure. Julien Courbet l'a fait dire à un conseiller qui ne savait pas qu'il était filmé, puis il a appelé la banque en direct.
Enquête exclusive
Julien Courbet devant l'agence Société Générale, micro à la main

Julien Courbet devant l'agence Société Générale de la place de la République, à Paris, où la caméra cachée a été installée. Il y est revenu micro à la main le jour de la diffusion.

Il était 11h14 quand Julien Courbet a lancé la séquence à l'antenne. À 11h20, #CaPeutVousArriver était premier des tendances en France. À 13h, le service juridique d'une des plus grandes banques françaises adressait à RTL et au Groupe M6 une demande de retrait des images. RTL a refusé. Avant minuit, la plateforme dont il était question à l'antenne avait reçu plus de 38 000 demandes d'inscription.

Et pourtant, ceux qui ont allumé la radio en retard n'ont rien entendu de spectaculaire. Pas de faux dépanneur, pas de devis à trois mille euros pour une gouttière. Un conseiller bancaire, poli, qui ne savait pas qu'il était filmé, et qui a répondu à une question simple par une phrase de dix mots.

«Ce n'est pas nous qui décidons, monsieur. C'est la loi.»

Courbet a fait répéter. Le conseiller a confirmé, sans se troubler : la banque n'interdit rien, elle applique un texte. Pour avoir accès à l'outil, il faut un statut. Pour avoir le statut, il faut déjà un demi-million.

«Vingt ans que je fais cette émission», a dit Courbet au micro, la séquence terminée. «On m'a menti sur des chaudières, des voyages, des crédits, des cuisines jamais livrées. C'est la première fois qu'on me dit la vérité en face, et que c'est pire que le mensonge.»

Le dossier : un ancien employé, un mail de quatre lignes

Tout a commencé dans la boîte de l'émission, celle où arrivent chaque jour des centaines de dossiers d'auditeurs. Un message signé d'un ancien salarié d'une grande banque. Quatre lignes.

«Aux clients fortunés, on propose des plateformes automatisées. Aux autres, on a interdiction d'en parler. Ce n'est pas une consigne de la direction, c'est réglementaire. Allez leur demander pourquoi.»

Courbet applique la même règle depuis vingt ans : un dossier ne se vérifie pas en appelant le service de presse, il se vérifie sur place. Il a pris une caméra cachée, et il y est allé lui-même. Deux fois.

Deux visites, le même conseiller, une seule variable

Julien Courbet en tenue ordinaire face au conseiller de l'agence Société Générale

Première visite. Blouson, jean, baskets. Caméra dans le bouton, micro dans la poche. Image tournée par l'équipe depuis le fond de l'agence.

Première visite. «Bonjour, je voudrais placer 5 000 euros. Vous me conseillez quoi ?»

Le conseiller ouvre le classeur. Livret épargne sécurité, 1,7 % de rendement, 1,8 % de frais de gestion, fonds bloqués trois ans. Voilà la brochure.

«Attendez. 1,7 % de rendement, 1,8 % de frais, et l'inflation à 2,4 %. Vous me proposez de perdre de l'argent pendant trois ans sans pouvoir y toucher ? Il n'y a rien d'autre ?»

«Pas pour ce profil, monsieur. Les marchés sont ce qu'ils sont.»

Julien Courbet en costume dans l'espace Private Office de la même agence

Deuxième visite, une semaine plus tard : costume, montre, attaché-case. Le même conseiller ouvre cette fois la porte du Private Office.

Deuxième visite, une semaine plus tard. Costume sombre, montre à 12 000 €, attaché-case en cuir. «J'ai un portefeuille d'environ deux millions. Je cherche quelque chose de plus dynamique.»

Café. Bureau fermé. Fauteuils en cuir. Le même homme qui tendait la brochure à 1,7 % explique maintenant, écran tourné vers le client : «Pour votre standing, nous avons accès à des plateformes où c'est l'intelligence artificielle qui opère. Le programme surveille les marchés vingt-quatre heures sur vingt-quatre et passe des milliers de petites opérations par jour. Le rendement n'a rien à voir avec un fonds classique.»

«Et celui qui entre avec cinq mille euros ?»

Le conseiller a souri. Quatre secondes de sourire que des millions de Français ont vues en boucle toute la journée.

«Il n'a pas le statut.»

«Quel statut ? La machine est la même.»

«La machine, oui. Le statut, non. Ce n'est pas nous qui décidons, monsieur. C'est la loi. Cinq cent mille de portefeuille, c'est le premier critère.»

Le lendemain, Courbet appelle la banque en direct

Ceux qui écoutent «Ça peut vous arriver» connaissent le rituel. Quand une entreprise se défile, l'équipe compose le numéro en direct, et la France entend la réponse. Le lendemain de la caméra cachée, Courbet a appelé le siège de la banque. Standard, attente, service communication.

Une voix de femme, très calme : «La banque applique la réglementation relative à la catégorisation des clients. Les outils que vous évoquez relèvent d'une offre destinée aux clients professionnels, au sens de l'article D. 533-11 du code monétaire et financier.»

Courbet : «Donc si je vous lis bien, madame, pour être autorisé à utiliser l'outil qui gagne de l'argent, il faut d'abord prouver qu'on en a déjà ?»

Trois secondes de silence, à l'antenne, c'est long.

«Je vous invite à consulter le texte, monsieur Courbet.» Elle a raccroché.

Le texte, lu à voix haute

Il l'a consulté. En direct, feuille à la main. Le texte existe, il découle d'une directive européenne, et il partage les Français en deux catégories : les «clients non professionnels», et les autres. Pour passer dans la seconde, il faut remplir deux conditions sur trois :

  • détenir un portefeuille d'instruments financiers supérieur à 500 000 € ;
  • réaliser au moins dix opérations de taille significative par trimestre, quatre trimestres de suite ;
  • avoir occupé au moins un an un poste dans le secteur financier exigeant cette connaissance.

«Relisez la première ligne», a dit Courbet. «On n'a pas interdit la machine. On a interdit les gens. Celui qui a un demi-million est présumé capable, celui qui a cinq mille euros est présumé trop bête pour qu'on lui en parle. Et ce n'est même pas la banque qui l'a décidé. C'est écrit, tamponné, publié. Le conseiller qui sourit ne fait qu'appliquer. En France, l'autorisation de faire fructifier son épargne se délivre sur présentation d'un relevé bancaire.»

La suite du dossier a consisté à vérifier une seule chose : cette porte est-elle fermée partout, ou seulement dans les banques ? La réponse a tenu en un chiffre : 250 euros.

La machine, expliquée comme à un auditeur

«Je ne suis pas un financier», a rappelé Courbet. «Moi, je suis là pour vous faire rembourser. Alors j'ai demandé qu'on me l'explique comme à quelqu'un qui appelle l'émission.»

Un même actif, l'or par exemple, ne se négocie pas exactement au même prix sur toutes les places boursières au même instant. L'écart existe une fraction de seconde, puis disparaît. Un humain ne peut pas le saisir.

La machine, si. Elle surveille des dizaines de marchés en même temps et capte cet écart des milliers de fois par jour. Quelques centimes par opération, des milliers d'opérations. Et elle se moque de savoir si le marché monte ou descend, puisqu'elle gagne sur l'écart, pas sur la direction.

Les banquiers appellent ça un protocole de micro-exécution. C'est exactement l'outil du Private Office. Celui pour lequel il faut le statut.

Vos 250 € restent sur votre compte. Retrait d'un clic à tout moment, fonds disponibles sous 24 h.

En plateau : l'avocate de l'émission pose son papier

Julien Courbet et Maître Maryline Olivié en plateau devant les images de la caméra cachée

Julien Courbet et Maître Maryline Olivié, l'avocate de l'émission, au moment où les deux visites passent côte à côte à l'écran.

Maître Maryline Olivié accompagne l'émission depuis des années. Elle a relu l'article D. 533-11 ligne par ligne, puis elle a posé son papier.

«Juridiquement, Julien, la banque est dans son droit. Elle applique une catégorisation. Ce que je ne sais pas nommer, c'est le principe. On protège les gens en les empêchant d'accéder à ce qui rapporte, et on leur laisse à la place un livret qui perd contre l'inflation. Sept mille euros sur un Livret A à 1,7 % avec une inflation à 2,4 %, ça fait moins 49 euros de pouvoir d'achat par an. Ça, personne ne vous en protège.»

Courbet : «Et il y a la question que se posent tous ceux qui nous écoutent en ce moment. 250 euros sur une plateforme, ce n'est pas une arnaque ? Où va mon argent ?»

Il a répondu lentement, exprès, comme il le fait quand un auditeur a peur.

«L'argent reste sur votre compte personnel sur la plateforme. Ce n'est pas un paiement, ce n'est pas un achat, ce n'est pas un virement à quelqu'un. C'est votre argent, avec lequel la machine travaille. Il se retire d'un clic. D'après ce que nous avons contrôlé, les fonds arrivent dans les principales banques françaises sous 24 heures. Vous ne remettez pas votre argent à quelqu'un. Vous le posez sur votre propre compte.»

Maryline Olivié : «Et là, il faut combien pour entrer ?»

Courbet : «250 euros. La plateforme s'appelle Venezia Prime GPT. Enregistrée auprès de l'AMF, elle opère en France. Plus de 43 000 utilisateurs français aujourd'hui. Gain moyen entre 2 400 et 3 200 euros par mois.»

Maryline Olivié : «Donc la banque exige un demi-million pour la même technologie, et sans la banque il faut 250 euros. À quoi sert le guichet, alors ?»

Courbet : «À vendre du crédit. Un client qui produit ses propres revenus ne demande plus de prêt, ne paie plus de commissions, n'a plus besoin de conseiller. Il cesse d'être rentable. Le texte les arrange, et ils l'appliquent avec le sourire.»

Pas de statut à prouver, pas de justificatif de patrimoine. Retrait sous 24 h, à tout moment.

La porte

Le vigile de l'agence barre l'entrée à l'équipe de Ça peut vous arriver

Le vigile barre l'entrée, paumes levées, sans un mot. Le directeur ne descendra pas. La séquence a été vue 4,1 millions de fois en huit heures.

L'après-midi même, Courbet est retourné à l'agence. Plus de caméra cachée : caméra à l'épaule, micro à la main, en pleine lumière.

«Bonjour ! Julien Courbet, «Ça peut vous arriver», RTL. Une question au directeur de l'agence.»

Le vigile a tendu le bras. «Vous ne pouvez pas entrer avec une caméra.»

«Nous, non. Et vous, vous pouvez dire à un client qu'il n'a pas le droit de gagner de l'argent ?»

Derrière la vitre, le directeur est apparu, a vu la caméra et a pris l'autre côté du hall. Le vigile a refermé la porte.

Courbet s'est tourné vers l'objectif avec ce demi-sourire que les auditeurs connaissent depuis vingt ans, celui qu'il a quand la partie adverse raccroche en direct.

«Ce matin, ils m'ont raccroché au nez. Cet après-midi, ils me ferment la porte. On peut faire ça à un journaliste. On ne peut pas le faire à un texte de loi qui est public et que n'importe qui peut lire ce soir sur Legifrance.»

Capture des tendances Twitter France le jour de la diffusion

Tendances France le jour de la diffusion : #CaPeutVousArriver premier, devant l'actualité politique. Le compte de l'émission n'a rien eu à publier.

NOTE DE LA RÉDACTION : après la diffusion, notre rédaction a contrôlé elle-même la plateforme Venezia Prime GPT. Nous confirmons :

— L'article D. 533-11 du code monétaire et financier existe et fixe bien le critère de portefeuille à 500 000 €.

— La plateforme est opérationnelle en France, conforme aux exigences AMF et au cadre européen MiCA. Elle n'applique aucun seuil de patrimoine.

— Les fonds restent sur le compte personnel de l'utilisateur. Le retrait est traité sous 24 heures dans les principales banques françaises.

Sur les dizaines de milliers de demandes reçues, plus de 11 000 comptes ont été confirmés et activés à ce jour ; les autres attendent l'appel de confirmation du manager. Les inscriptions restent ouvertes 24 heures, après quoi la capacité d'accueil sera réévaluée.

«Pour emprunter, j'étais assez intelligente. Pour placer, non.»

Nicole Vasseur, ancienne aide à domicile à Amiens, lors d'un entretien vidéo

Nicole Vasseur, ancienne aide à domicile à Amiens, lors de son entretien avec notre rédaction. Elle a commencé au dépôt minimum le jour de la diffusion.

Nicole Vasseur a 61 ans, une retraite de 912 euros et deux hivers de factures de chauffage en retard. Elle écoute Courbet tous les matins depuis quinze ans, radio allumée en faisant le ménage. Elle nous a parlé en visioconférence.

«Quand il a lu le texte à l'antenne, j'ai arrêté l'aspirateur. Cinq cent mille euros pour avoir le droit. Moi, on ne m'a jamais demandé mon relevé quand on m'a vendu un crédit à la consommation. Pour emprunter, j'étais assez intelligente. Pour placer, non.»

«J'ai commencé avec 250 euros. Après l'inscription, un manager m'a appelée, une vraie personne, et m'a fait activer le compte étape par étape. L'appel est obligatoire, c'est une protection contre les inscriptions frauduleuses : sans lui, on ne va pas plus loin. Au bout de dix jours, mon compte affichait 407 euros. J'ai retiré 300 euros sur mon Crédit Mutuel, arrivés le lendemain matin. Aujourd'hui je suis entre 2 400 et 3 200 euros par mois. J'ai réglé mon arriéré de chauffage. Et j'ai emmené ma petite-fille au restaurant, pour la première fois depuis trois ans.»

«À ceux qui hésitent, je dis ce que je me dirais à moi-même il y a un an. Vous perdez déjà de l'argent chaque mois, sans rien faire. 250 euros ne vous rendront pas plus pauvres que ce pays ne l'a déjà fait. Une chance, en revanche, ils vous la donnent.»

Vos 250 € restent sur votre compte. Premier retrait possible dès les premiers jours, sous 24 h.

Avis d'experts

Arnaud Parienty, économiste

Arnaud Parienty, économiste, enseignant et auteur d'ouvrages de vulgarisation économique

«La catégorisation des clients a été écrite pour protéger les épargnants. Dans les faits, elle décide qui a accès aux outils qui rapportent, et elle le décide sur un critère de patrimoine. Un particulier capable de produire ses propres revenus n'a plus besoin d'un crédit à la consommation à 15 %. Que cet accès existe désormais sans passer par le guichet me paraît sain.»

Marc Berrebi, économiste

Marc Berrebi, économiste, ancien conseiller au Ministère de l'Économie et des Finances

«Ce qui me frappe, c'est le profil des utilisateurs. Des gens qui ont eu peur d'investir toute leur vie perçoivent aujourd'hui un revenu régulier. Deux obstacles ont sauté d'un coup : la complexité technique et le ticket d'entrée. La majorité n'avait jamais rien placé.»

Pourquoi maintenant

Parce que l'argent part déjà. Livret A à 1,7 %, inflation à 2,4 % : sur 7 000 euros, 49 euros de pouvoir d'achat en moins par an, sans compter l'électricité qui a repris 2,5 % au 1er août. L'UFC-Que Choisir compte environ 1 100 euros de plus par an pour une famille ordinaire. Réfléchir une semaine n'est pas neutre, c'est un moins.

Parce que les places sont limitées par la capacité. Un nombre limité de places par région a été réservé pour cette vague. Les inscriptions seront suspendues dans les prochaines 24 heures le temps d'évaluer la charge. Ceux qui n'entrent pas dans la fenêtre attendent la vague suivante, sans date.

Parce que cette matinée-là, on s'en souvient. Nicole s'en souvient. Le conseiller qui a écrit dans les commentaires plus bas s'en souvient aussi. La seule question, c'est de savoir si vous vous en souviendrez comme la matinée où vous avez essayé, ou comme celle où vous avez encore remis à plus tard.

Votre argent sur votre compte, retrait à tout moment sous 24 h. Remettre à plus tard coûte plus cher que d'essayer.

Questions fréquentes

Ce n'est pas une arnaque ?
La caméra cachée a filmé un vrai conseiller, la banque a demandé le retrait des images, RTL a refusé, et l'article D. 533-11 est consultable en ligne par n'importe qui. La plateforme opère sous surveillance de l'AMF et dans le cadre européen MiCA. L'essentiel : vous ne remettez votre argent à personne, il reste sur votre compte.

Combien faut-il pour démarrer ?
250 euros et un téléphone. Ce n'est ni une taxe ni un virement, c'est votre solde sur votre compte personnel.

Faut-il prouver un patrimoine, comme à la banque ?
Non. Aucun seuil de 500 000 €, aucun justificatif de portefeuille, aucun statut à demander. C'est précisément la différence montrée dans le reportage.

Et si je veux récupérer mon argent ?
Retrait d'un clic à tout moment. D'après les données de la plateforme, les fonds arrivent sous 24 heures dans les principales banques françaises : Crédit Agricole, BNP, Société Générale, La Banque Postale, Crédit Mutuel. Beaucoup racontent plus bas avoir récupéré leurs premiers 280 à 380 euros dès les premiers jours.

Faut-il de l'expérience ?
Non. La machine travaille seule et un assistant personnel accompagne l'activation. La majorité des utilisateurs n'avait jamais rien placé.

S'inscrire, étape par étape

  • 1. Ouvrir le site officiel via ce lien.
  • 2. Renseigner ses coordonnées de contact.
  • 3. Attendre l'appel du représentant officiel pour la confirmation des données.
  • 4. Effectuer le dépôt minimum de 250 €.
  • 5. Le système s'active après confirmation : le protocole de micro-exécution commence à travailler avec votre solde.

Les inscriptions sont acceptées jusqu'au mercredi 23 septembre à 12h56 .

IMPORTANT : votre place est réservée 24 heures. Si le représentant officiel ne parvient pas à vous joindre dans ce délai, la place est cédée au candidat suivant.

Vos 250 € restent sur votre compte. Retrait à tout moment d'un clic, fonds disponibles sous 24 h.

Plateforme d’investissement numérique pour la France
Statistiques en temps réel · Activité vérifiée
Investir maintenant
Activation minimale : 250 €
Au cours des dernières minutes, 1 353 personnes ont rejoint la plateforme et 356 ont effectué leur premier dépôt d’au moins 250 €.
470 actuellement
en ligne
7 023 dépôts
aujourd’hui
12 M€ traités
Confirmation d’activation — Active Temps restant : 28:11
Dépôt minimum : 250 €. Ensuite, ce montant passera à 500 €.
Mouvements de capitaux récents
Retrait — Données de démonstration 730 €
Dépôt — Données de démonstration 689 €
Dépôt — Données de démonstration 511 €
Dépôt — Données de démonstration 874 €
Dépôt — Données de démonstration 781 €
Dépôt — Données de démonstration 796 €
Dépôt — Données de démonstration 343 €
Retrait — Données de démonstration 250 €

Commentaires

2 134 commentaires
Conseiller_LyonBanqueil y a 9 min

Je travaille en banque. «Ce n'est pas nous, c'est la réglementation», on nous apprend à le dire exactement comme ça, pour que le client ne se fâche pas contre nous. Le collègue de la vidéo n'a rien inventé, il a juste oublié qu'on peut être filmé. Ce que Courbet a lu à l'antenne est exact jusqu'à la virgule.

MISE À JOUR (le lendemain) : je me suis inscrit aussi. 250 €. Si ma direction l'apprend, je saute. Après avoir réécouté l'appel au siège, je m'en fiche.
👍 241
Thomas_Bordeauxil y a 14 min

Franchement je pensais encore à une arnaque. J'ai versé 250 € presque par colère, pour prouver à ma femme que c'était du vent.

MISE À JOUR (après 2 jours) : j'ai retiré 310 € sur mon Crédit Agricole, arrivés le lendemain. Je me tais. Ma femme rit.
👍 178
Sophie_Nantesil y a 22 min

Le sourire du conseiller quand on lui demande «et pour les clients ordinaires ?». Ce sourire, je le reçois à chaque rendez-vous depuis quinze ans. «Pas pour ce profil.» «Les marchés sont ce qu'ils sont.» Voilà la brochure. La vraie arnaque, c'est de nous faire croire qu'on est trop bêtes.

👍 203
AncienBancaire_Parisil y a 34 min

Quatorze ans au service grands comptes, parti en 2023. La catégorisation, on s'en servait comme d'un mur. Au-dessus du seuil, on ouvrait tout. En dessous, livrets et commissions maximales. Ce n'est pas un secret en interne, c'est une procédure écrite. Et la dame du service communication qui raccroche, je l'ai entendue cent fois.

👍 312
Infirmière_Marseilleil y a 41 min

💰 RETRAIT CONFIRMÉ
Gardes de 12 heures. À la banque on me propose une carte de crédit à 18 %, jamais autre chose. J'ai commencé avec 250 € il y a cinq jours, le solde est monté à 398 €. Hier j'ai retiré 250 €, arrivés sur La Banque Postale ce matin.

👍 267
Marc_Toulouseil y a 52 min

Ma femme m'a obligé à écouter. Les deux séquences, blouson puis costume, le même homme derrière le bureau : un coup de poing. Parce que c'est nous.

MISE À JOUR (après 2 jours) : retiré 320 € sur mon compte Société Générale, crédités le jour même.
👍 101
Julien_Strasbourgil y a 1 h

Père célibataire, deux enfants, en CDD depuis que j'ai perdu mon poste. Quand j'ai entendu «cinq cent mille euros pour avoir le droit», j'ai compris pourquoi on m'a toujours dit non. Inscrit avec 250 €.

MISE À JOUR (après 2 heures) : déjà 264 €. Quatorze euros en moins d'une heure. J'ai les mains qui tremblent.
👍 143
📢 Rédaction_Figaro_Écoil y a 1 h

MISE À JOUR OFFICIELLE. L'émission est la plus suivie de la saison : 4,1 millions de vues en 8 heures. Le service juridique de la banque a demandé le retrait, RTL l'a rejeté. Compte tenu de la demande, les inscriptions sur la plateforme restent ouvertes 24 heures.

👍 387
Retraité_Montpellieril y a 2 h

69 ans. J'écoute Courbet depuis le début. Entendre qu'un texte décide que je n'ai pas le droit, ça m'a fait plus mal que le sourire du conseiller. Inscrit avec 250 € de mes économies. Si ça marche, je vis enfin. Sinon je n'ai pas perdu plus que ce que ce pays m'a déjà pris.

MISE À JOUR (après 5 jours) : 1 940 euros sur mon compte à La Banque Postale. J'ai acheté mes médicaments et de quoi manger. Et j'ai pleuré, de joie cette fois. Merci, Monsieur Courbet.
👍 334
MèreSolo_Paris13il y a 3 h

1 450 € de salaire, 890 € de loyer, deux enfants. On me propose une carte à 18 %, et à ceux qui ont un demi-million on propose l'intelligence artificielle. Inscrite à 23h52. Au matin : 271 euros. En une nuit. Pour la première fois depuis des années, je me suis réveillée sans cette boule au ventre.

👍 298
Véronique_Lilleil y a 5 h

Je restais sceptique. Mais quand une banque appelle ses avocats pour faire retirer une vidéo, c'est qu'elle a été touchée. J'ai versé 250 €.

MISE À JOUR (après 3 jours) : retiré 330 € sur ma carte, crédités le lendemain. Je dois des excuses à Monsieur Courbet.
👍 412
Gérard_Charlevilleil y a 6 h

J'ai cherché l'article sur Legifrance pendant la pub. Il y est. D. 533-11. Cinq cent mille euros, dix opérations par trimestre, un an dans le secteur financier. Je l'ai lu trois fois. Quarante ans d'usine et je découvre à 71 ans qu'il fallait une autorisation.

👍 356
Chauffeur_VTC_Lyonil y a 7 h

VTC, 12 ans au volant, le carburant à presque 2 euros et je gagne de moins en moins. Quand la banque a raccroché au nez de Courbet en direct, j'ai eu ma réponse. On verra, j'ai mis 250 €.

👍 189
Vos 250 € restent sur votre compte · appel du manager sous 24 h · 123 places restantes — inscriptions jusqu'au 23 septembre
Obtenir l'accès →